Djahida HOUADEF

Ma société

Ma société


 

Avec le temps, la découverte de la matière et les individus ont crées en moi une force énergétique qui n’arrêtait pas de grandir et de me pousser toujours vers l’avant. Ce qui est sure et que mes destinations ébauchaient la première silhouette de mon destin. Seulement voilà, mon entourage comporte des faits et des actions indépendantes de mon énergie et de ma volonté de faire… je crée des choses certes mais je ne suis pas le maître du monde. Un monde vaste comme un océan, où je nage dans un mouvement agréablement souple et léger ; où les caresses et la douceur de l’eau me chantent toutes les berceuses du monde.

Comme rien n’est éternel, ce bien être peut se transformer en volcan, en feu de forêt, en flammes de dragon. Avec un simple souffle, il provoquera l’eau et deviendra un clapotis de vagues, qui risquent de me gifler et de m’éjecter dans tous les sens…

Mais… la chute ne peut qu’être suivit par une retombée sur les pattes, car, de par sa structure,  ses racines sont profondément plantées au coeur de la terre. Malgré vents et marrées, la relevée se fait dignement comme les repousses d’un arbre coupé qui s’accroche hautement avec ses branches tissées à tous ce qui bouge et ranimé de vie…

 

 

De là, le contact sera rétablit et le cri qui sortira de mes triples aura un écho global. Il fera le tour de la terre. Il transpercera le temps. Et il verra toutes les femmes réunies, celles qui m’ont devancées et celles qui me suivront. Toutes ! Ensemble ! Elles construiront l’avenir de l’humanité avec un lien en chaîne de fer. Sur ses agneaux, on accrocherait l’image de Baya Maheiddine, de Aicha Haddad, de Souhila belbahar, de Zohra Sellal, de Safia Zoulid,  de Valentina Ghanem, de Nadya Hamrene Haffaf, de Aicha Hadj Sadok, de Amel Daoudi, de Hadia Khelif, de Meriem Benchaabane, de Marga Riera et de Silvia Galdeano   


Djahida HOUADEF